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 Hollywood à Francazal (suite)

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Didier
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Messages : 594

MessageSujet: Hollywood à Francazal (suite)   Dim 8 Jan - 8:19

http://www.ladepeche.fr/article/2012/01/07/1255554-exclusif-hollywood-dit-oui-a-francazal.html

Hollywood dit oui à Francazal
7 janvier 2012



Près d'un an s'est écoulé depuis ce jour où, armé de son audace et de son culot, Bruno Granja a exposé par courrier son «projet fou» aux studios hollywoodiens. Architecte à Cugnaux passionné de cinéma, il avait appris quelques mois plus tôt que dans le cadre d'une réorganisation générale, la base de Francazal allait être abandonnée par l'armée de l'air. 150 hectares de foncier situés en plein cœur de l'agglomération, d'immenses hangars, une piste d'atterrissage, dont Bruno Granja a probablement été le seul à repérer l'étonnante ressemblance avec l'allure des grands studios de cinéma américains. « Pourquoi ne pas vous installer ici ? », suggérait-il alors aux patrons de la Fox, de la Métro-Goldwyn-Mayer, de la Paramount.

Il touche au but

Un an plus tard, c'est Raleigh Studios, le partenaire des productions Disney, Marvel mais également du cinéma américain indépendant, qui s'apprête sans doute à réaliser son rêve. Devenu le patron de la société française appelée à exploiter les studios de Francazal, familier de Michael Moore, le président de Raleigh, des élus locaux et des représentants de l'Etat en Haute-Garonne avec lesquels il enchaîne les réunions de travail depuis le mois de juin, Bruno Granja touche au but. Ou presque.

« De notre côté, tout est prêt », affirme-t-il en brandissant, par exemple, les plans des 45 hectares de la base aérienne reconvertis en site dévolu à l'industrie cinématographique. « Ici, c'est la zone des décors extérieurs, là, les plateaux, et puis les bureaux, les ateliers, la zone commerciale ouverte au public avec hôtel, restaurant, bar, salles de projection ». Comme Michael Moore (lire ci-contre), il y croit.
Le feu vert de l'Etat

« La France est le troisième marché de la production cinématographique après l'Inde et les Etats-Unis. Le potentiel est là, et l'agglomération toulousaine peut l'exploiter, comme le prouve l'étude réalisée par les Américains qui passe au crible les caractéristiques sociales, culturelles, démographiques, culturelles, géographiques, météorologiques du Grand Toulouse », souligne Bruno Granja, qui n'attend plus que le feu vert de l'Etat. « Dès que nous l'aurons, plus rien ne s'opposera à la réalisation de notre projet… ».


Entre 2000 et 3000 emplois potentiels

« Bien entendu, nous n'avons pas encore déclenché le processus de recrutement. Si vous souhaitez mesurer l'impact de ce projet en terme d'emplois, je peux vous proposer une comparaison avec des studios de taille équivalente que nous exploitons aux Etats-Unis, et plus récemment en Hongrie où nous sommes installés depuis quelques années. Nous pouvons alors tabler sur 2000 à 3000 personnes qui travailleront quotidiennement sur le site de Francazal ». Interrogé par « La Dépêche du Midi », Michael Moore confirme ainsi la jauge d'emplois évoquée par Bruno Granja. L'architecte de Cugnaux qui dirigera la société d'exploitation des studios de Francazal a toujours souligné le caractère économique exceptionnel de son projet qui offre non seulement à l'agglomération toulousaine une occasion unique de diversifier son modèle industriel dominé par la toute puissante filière aéronautique, mais revêt également une dimension sociale à laquelle, espère-t-il, les élus locaux sauront se montrer sensibles. « Car la majorité des emplois que nous allons créer relève de l'artisanat. Il faudra des menuisiers, des couturiers, des peintres, des coiffeurs, des cordonniers, autant de métiers qui s'adressent à des populations en difficulté ou non-diplômées exclues des débouchés high tech qu'offre généralement la région », déclare Bruno Granja. Il insiste également sur les retombées indirectes générées par l'activité cinématographique. « 1 $ investi dans une production génère 2,5$ de profits pour l'économie locale. Sans compter les bénéfices touristiques que la région peut logiquement escompter… ».

Lionel Laparade
La Dépêche du Midi
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